FAUST “ ... Quant à l’héroïne de cet opéra, c’est une révélation, pas moins. Lianna Haroutounian, en début de carrière, donne vie à une Marguerite d’une splendeur vocale rarissime. Le timbre est somptueux, de ces voix slaves riches et corsées, la technique superlative. La place de la voix est parfaite, les aigus percutants et sonores, sans effort aucun, et les graves puissants. Française, mais née en Arménie, elle met une application toute particulière à soigner sa diction et à ciseler chaque syllabe. La scène du roi de Thulé et l’air des bijoux ont démontré toute sa maîtrise vocale, mais c’est la scène de la chambre qui a mis en lumière la délicatesse de son interprétation. Dans le tableau final, elle a pu faire étalage de son endurance et de sa puissance vocale, faisant concurrence aux musiciens de l’orchestre. Un nom à suivre, assurément, et de très près ...” par Sylvain Giambello / mardi 26 mai 2009 “ ...La Marguerite de Lianna HAROUTOUNIAN est de haut niveau. Elle construit son personnage intelligemment, d’abord jeune fille timide et presque effacée, puis héroïne tragique. Ses importants moyens de «lirico-spinto» trouvent à s’employer de manière convaincante dans la scène de l’église et surtout dans la prison, mais les vocalises et le style brillant des «Bijoux» ne la mettent pas en difficulté ...” par Jacques BONNAURE – Opéra Magazine n°42 “ Lianna Haroutounian est une Marguerite quasi-idéale, avec des aigus solides et un bas médium confortable. Son timbre blanc, diaphane à l'acte II puis de plus en plus dense au fur et à mesure que le personnage évolue, avec des couleurs lumineuses dans l'aigu, est très à-propos dans ce répertoire. L'engagement théâtral et vocal de la chanteuse aux actes IV et V marquera les esprits. Après avoir couronné le trio "Anges purs" d'un si aigu, elle se tourne vers le fond de la scène, la prison se métamorphose en église et sur le choeur "Christ est ressuscité", elle découvre un couffin et prend un bébé dans ses bras, puis revient vers le devant de la scène. L'image est saisissante, d'un impact émotionnel immédiat par sa dimension mélodramatique mais également ambiguë, le personnage  de l'enfant devenant un double de celui du Christ ressuscité. ” par Anh Tuan Nguyen / 23 Mai 2009  www.odb-opera.com  “ La distribution est d’une belle homogénéité et tous s’engagent avec une belle énergie : l’arménienne Lianna Haroutounian se glisse dans les mouvements amoureux de l’héroïne puis dans sa descente aux enfers avec beaucoup de vérité .”   par Christophe Gervot /  le 12 juin 2009 FAUST “ ...Lianna Haroutounian confère  à Maria/Amelia la splendeur d’un grand soprano, alliant la puissance et l’éclat  à un impeccable legato et au velouté  du timbre ...” par Patrice Henriot / 15 mai 2011 - Opéra Magazine n° 64   “ Marguerite dans Faust à Massy voilà deux ans, Lianna Haroutounian déploie à nouveau sa superbe voix pour notre plus grand plaisir. L’instrument est large, puissant et rond; la technique toujours aussi accomplie, couvrant sans peine la longue tessiture du rôle, des aigus amples et faciles, aux graves sonores et bien timbrés. On l’attend à présent dans la Leonora du Trouvère, dans laquelle elle devrait là encore, faire merveille.” par Nicolas Grienenberger / mercredi 18 mai 2011  SIMON BOCCANEGRA SIMON BOCCANEGRA UNE INTERPRETATION MAGISTRAL  FAUST FAUST soprano      ...................................................................................................................................................................   ............................................................................................................................................................... ..................................................................................................................................................................     .....................................................................................................................................................................      ....................................................................................................................................................................          ............................................................................................................................................................. Home Biographie Agenda Répertoire Vidéos Galerie Presse Contact “...De la distribution réunie par l’Opéra de Tours, c’est la Mimi de Liana Haroutounian qui remporte la palme à l’applaudimètre – à juste titre. D’emblée son timbre corsé et rond confère à sa composition une sentimentalité à la fois sapide et équilibrée, retenue et émouvante dans son trépas, gauche à l’occasion, mais sans jamais obérer l’élégance de la ligne...” par Gilles Charlassier/ le 13 avril 2012 LA BOHEME “...Les interprètes bien préparés remplissent pleinement leur devoir d'acteur, à commencer par le duo Lianna Haroutounian (Mimi) et Leonardo Caimi (Rodolfo). Que d'émotions durant « l'Addio, senza rancor » où Rodolfo ému, s’approche pudiquement de Mimi qui le retient d’un geste gracieux de la main. Poignant. Le langage du corps, aussi fort que la musique et le texte, s’accompagne de qualités vocales dignes d'éloges. Haroutounian étonne dans un premier temps effaçant toute marque de timidité de l’héroïne. Plus à l’aise dans les tableaux suivants, la chanteuse parvient à contrôler son chant laissant entendre la rondeur de son timbre, des aigus onctueux et des graves présents...” LA BOHEME par Sylvain Angonin / le 13 avril 2012 ..................................................................................................................................................................... "... Lianna Haroutounian superbe soprano arménienne, a inondé de sa puissante et chaude voix les gradins du théâtre antique de Sanxay ..." par Daniel Biron , le 24 août 2012 /  Courrier français   LA TRAVIATA "... Venant pour la première fois à Sanxay, la soprano Lianna Haroutounian incarne une brune Violetta à la voix veloutée et au jeu expressif. Elle s'impose à l'ensemble des chanteurs ..."                                       par Marie-Laure Eveline , le 08 août 2012 LA TRAVIATA " ... Lianna Haroutounian ne démérite pourtant pas. Notre Traviata de Sanxay est plus vindicative,davantage soprano verdienne, dans la force de son propre destin, dans le dessin assurément maîtrisé du phrasé, des climax, dans l’excellente de la projection pour le plein air puis dans l’atout de da tessiture. Tout nous parvient, avec nuances en prime ..."  par Pauline Guilmot , le 14 août 2012    LA TRAVIATA "... Dans le rôle-titre, la soprano arménienne Lianna Haroutounian campe une Violetta émouvante qui ne force ni sa voix ni son talent d'actrice. Elle offre au portrait de la courtisane, une grande palette d'émotions qui permet au public de lire dans ses pensées comme un livre ouvert tant les sentiments contradictoires de la jeune femme alternent avec une aisance et une fraîcheur réjouissantes; et même si nous savons que la mort de Violetta est inéluctable, on se prend au jeu tragique en souhaitant néanmoins la voir survivre à la phtisie. Vocalement, la soprano assume crânement la large tessiture du rôle ;même si elle achève la cabalette du premier acte sans lancer le contre-mi bémol rajouté par une longue tradition, la jeune femme démontre avec éclat qu'elle est Violetta jusqu'au bout des cordes vocales; et pendant toute la soirée Lianna Haroutounian nous offre un feu d'artifices éblouissant ...” par Adrien De Vries , le 20 août 2012 LA TRAVIATA ..................................................................................................................................................................... "... Dans le rôle de Violetta, la soprano arménienne Lianna Haroutounian est une révélation ; car elle habite pleinement l’héroïne de Verdi et l’illumine, toute la soirée durant, de sa féminité et de sa grâce. Sans entrer dans un quelconque jeu, sans calcul, elle porte l’intensité émotionnelle à son comble. Ainsi lorsque, dépouillée des « masques » de la fête, pendant le « E strano », elle dévoile au public, quasi yeux dans les yeux, presque en confidence, avec une pudeur infiniment simple et humaine, sa vulnérabilité et ses maigres espérances. De même, lors du « Dite al giovine », qui paraît, avec elle, reposer sur le souffle de vie même, celui du sacrifice intégral, celui qui annihile toute forme d’espoir: les spectateurs, bouleversés et conquis, comme dans un état second, suspendent alors leur souffle. Au dernier acte, enfin, la mort semble arriver dès après « Addio del passato » ; les scènes ultérieures s’inscrivent dans le délire du personnage, dans une sorte d’élévation qui ajoute à sa grandeur. Vocalement, elle parvient à une totale maîtrise du rôle, ne sacrifiant jamaisl’intensité dramatique à la virtuosité, attentive au spinto, aux colorations, à la projection juste.  A l’instar de sa consœur et compatriote Hasmik Papian, on admire chez cette artiste sa grande voix de lirico-spinto, au beau timbre cuivrée,  à la puissance impressionnante et à l’égalité parfaite sur toute la tessiture. Au regard de toutes ces facettes, la Violetta de Lianna Haroutounian atteint une rare hauteur de vues et l’inscrit, de facto, parmi les plus grandes Traviata de notre époque ..." par Emmanuel Andrieu , le 20 août 2012 LA TRAVIATA Presse